Repentir

Publié le par M.T

Lorsqu’un peintre n’est pas satisfait de son tableau, il lui arrive de repeindre dessus, masquant alors totalement le sujet d’origine. On appelle cela un repentir. Et bien je fais pareil, avec mon précédent texte, « Des Droits et des Devoirs », que je remets sur mon ouvrage et dont j’efface ici, le texte originel. Pourquoi ? Parce qu’il ne me correspond pas. Parce qu’il n’est pas moi. Parce que si j’aime la polémique, je n’arrive pas à en assumer la partie cynique. J’ai toujours pour principe de ne pas trop rentrer dans ce qui est personnel sur un blog. Il doit rester un terrain, non pas neutre, mais dénué de rancœur et d’attaques ciblées. J’aime l’élégance alors je ne peux pas, moi-même, être en abus d’outrances. J’ai pour principe de rire de tout, mais jamais aux dépends de. Et là, dans ce texte, dans ses allusions, il y avait quelque chose de déplacé ou peut-être tout simplement, qui n’appartient qu’à moi. Que ceux, celles qui m’ont laissé des commentaires me pardonnent car ils partent « avec l’eau de bain » mais ils/elles comprendront, j’en suis sûre ma démarche.

 

Qu’au moins cette petite incartade soit, pour moi, une petite musique dont il ne me faudra pas oublier la mélodie. Celle de mon harmonie et de la fidélité à ce que je suis et à ce que je refuse de devenir.

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C
Mais non, ce n'était pas déplacé...<br /> Ecrire ce qui fait mal, souvent, cela fait du bien. Le faire savoir à d'autres, c'est chercher un partage. Illusion peut-être? Et alors!<br /> Après, vous avez raison, avec du recul, on efface.<br /> <br /> Mais en peinture le repentir, ce n'est tout à fait cela: c'est la possibilité de pouvoir repasser sur tout ou partie de ce qui est peint. C'est impossible à la plume, sauf à modifier le dessin<br /> (souvent l'alourdir), impossible à l'aquarelle.
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M
<br /> <br /> Alors je repasse, je repasse...<br /> <br /> <br /> <br />